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mercredi 2 janvier 2013

Bonheur



Les mythes du bonheur
Nous avons tous quelques idées arrêtées
sur ce qui fait notre bonheur.
Cependant, ces idées préconçues sont,
pour la plupart, sans fondement.
En voici quelques-unes :

1.
Le bonheur est fait de moments fugitifs
mais d’une grande intensité
Le bonheur est un état relativement stable.
Et cela s’explique si nous acceptons l’idée
qu’il relève essentiellement d’une attitude
face à la vie
et que celle-ci ne varie que très peu
(sauf lorsque nous oeuvrons pour abandonner
des idées négatives).
2.
Plus on est riche, plus on est heureux
On ne peut acheter le bonheur.
Passé un certain seuil d’aisance, davantage d’argent
ne rend pas nécessairement plus heureux.
Si la sécurité financière est importante pour
notre bien-être, elle l’est cependant moins
que notre capacité à entretenir avec autrui
des relations satisfaisantes.
Le bonheur n’est pas une question de gains matériels,
 c’est être bien avec soi-même
et ceux qui nous entourent.
3.
Pour être heureux, notre vie doit être parfaite
Le rêve d’une vie parfaite, mythique,
peut nous empêcher de goûter les plaisirs
qui s’offrent à nous.
Nous avons souvent de la difficulté à nous satisfaire
de ce que nous avons ;
nous rêvons de ce qui n’est pas mais pourrait être.
Or, le désir de l’absolu nous gâche souvent
les joies que, dans son imperfection,
la réalité nous réserve.
Soyons réalistes.
Le bonheur parfait et permanent n’existe pas ;
la vie ne sera jamais exempte de toute souffrance,
de conflits, d’insatisfactions, de tristesse.
C’est ce qui nous donne de la force
et accentue nos joies et nos instants de bonheur.
Pour que le bonheur grandisse en nous,
il doit résister aux assauts de l’extérieur.
Il doit devenir un état d’esprit,
un moteur qui nous permet de vaincre la défaite
et de transcender la souffrance.
Apprendre à apprécier la vie,
c’est accepter qu’elle ne peut à tout moment être parfaite.
4.
On ne peut se forcer au bonheur ;
celui-ci est une affaire de chance,
il arrive tout simplement
Croire en cet énoncé nous amène à être passifs
et à ne pas faire les efforts nécessaires
pour évoluer et être plus heureux.
Or, l’obstacle majeur à l’atteinte du bonheur
est bien souvent la conviction
qu’on ne le mérite pas.
Si, au plus profond de nous-mêmes,
nous estimons être sans valeur,
ou incapable de réussir quoi que ce soit,
il nous sera extrêmement difficile
de vouloir notre bien.
À l’inverse, si nous nous attendons à vivre
le bonheur,
 nous aurons beaucoup plus de chances
d’être heureux.
Pour y parvenir, nous devons surmonter nos craintes,
ne pas chercher d’échappatoires
et saisir toutes les opportunités
de profiter pleinement de la vie.

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