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mardi 9 mai 2017

Avoir la santé



Comment rester en bonne santé
1.
Ne vous occupez pas de chiffres non nécessaires.
Ceci inclut l'âge, le poids, le taux de cholestérol,
la pression et la taille.
Laissez le docteur s'en préoccuper,
c'est la raison pour laquelle on paie l'assurance maladie !
2.
Ne conservez que les amis joyeux !
Les grincheux vous démoralisent
3.
Continuez à apprendre.
Apprenez toujours plus au sujet des ordinateurs,
de l'artisanat, du jardinage ou autre.
Ne laissez jamais votre cerveau au repos.
Un cerveau au repos est l'atelier du diable.
Et le nom du diable est Alzheimer!
4.
Amusez-vous de choses simples.
5.
Riez souvent, longtemps et fort.
Riez jusqu'à ce que vous n'ayez plus de souffle
et que vos larmes coulent.
6.
Si vous avez une grosse peine,
pleurez un bon coup,
séchez vos larmes et continuez votre chemin.
La seule personne qui nous accompagne pour la vie
est nous-même.
Soyez VIVANT tout au cours de votre vie.

7.
Entourez-vous de choses que vous aimez,
les animaux domestiques, des collections,
de la musique, plantes, passe-temps ou autre.
8.
Prenez soin de votre santé :
Elle est bonne, conservez-là
Elle est instable, améliorez-là
Vous n'en avez plus le contrôle, allez chercher de l'aide.
9.
Ne voyagez pas dans le temps vers la culpabilité.
Voyagez jusqu'au centre d'achats,
vers la campagne, vers le pays voisin
mais jamais où vous rencontrerez la culpabilité.
10.
Dites à ceux que vous aimez que vous les aimez,
à chaque occasion
ET SOUVENEZ-VOUS :
La vie ne se mesure pas par
le nombre de respirations prises
mais par le nombre de moments
qui nous ont coupé le souffle.


Afin d'établir plus de relations, entre différents pays !
J'ai créé un nouveau blog !
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lundi 8 mai 2017

l'abus de nos facultés



C'est l'abus de nos facultés
qui nous rend malheureux et méchants.
Nos chagrins, nos soucis, nos peines, nous viennent de nous.
Le mal moral est incontestablement notre ouvrage,
et le mal physique ne serait rien sans nos vices,
qui nous l'ont rendu sensible.
*****
N'est-ce pas pour nous conserver que la nature
nous fait sentir nos besoins ?
La douleur du corps n'est-elle pas un signe
que la machine se dérange,
et un avertissement d'y pourvoir ?
La mort... Les méchants
n'empoisonnent-ils pas leur vie et la nôtre ?
Qui est-ce qui voudrait toujours vivre ?
La mort est le remède aux maux que vous vous faites ;
la nature a voulu que vous ne souffrissiez pas toujours.
****
Combien l'homme vivant dans la simplicité primitive
est sujet à peu de maux !
Il vit presque sans maladies ainsi que sans passions,
et ne prévoit ni ne sent la mort ;
quand il la sent, ses misères la lui rendent désirable :
dès lors elle n'est plus un mal pour lui.
*****
Qui ne sait pas supporter un peu de souffrance
doit s'attendre à beaucoup souffrir.
Quand on a gâté sa constitution par une vie déréglée,
on la veut rétablir par des remèdes ;
au mal qu'on sent, on ajoute celui qu'on craint ;
la prévoyance de la mort la rend horrible et l'accélère ;
plus on la veut fuir, plus on la sent ;
et l'on meurt de frayeur durant toute sa vie,
en murmurant contre la nature des maux
qu'on s'est faits en l'offensant.
*****
Homme, ne cherche plus l'auteur du mal ;
cet auteur, c'est toi-même.
Il n'existe point d'autre mal que celui que tu fais
ou que tu souffres, et l'un et l'autre te vient de toi.
Ôtez nos funestes progrès,
ôtez nos erreurs et nos vices,
ôtez l'ouvrage de l'homme, et tout est bien.
*****
Jean-Jacques Rousseau
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samedi 29 avril 2017

Poème 1er Mai




4B
4B
1er Mai
"Poème écrit par un homme pour son épouse,
pendant sa captivité, il y a plus de 60 ans.»
*****
Depuis plus de quatre ans que je suis prisonnier.
Mes jours heureux, sont, quand je reçois du courrier.
Les lettres sont pourtant presque toujours les mêmes.
Je suis en bonne santé, te souhaitant de même.
Puis invariablement pour terminer, toujours.
Je conserve l'espoir de ton prochain retour.
*****
Mais, dans un coin d'une lettre que j'ai reçue.
Un petit brin de muguet y était cousu.
Vraiment, c'est enfantin d'envoyer ce muguet.
Je pourrais en avoir, ici, tout un bouquet.
Qui ne serait pas fané comme celui-ci !
Dans les bois allemands, le muguet pousse aussi.
*****
Et, comme pendant un moment, je restais là.
Soudain, le petit brin de muguet me parla.
- Excuse, me dit-il, si j'ai triste figure.
Pourtant, si tu savais, j'étais beau je t'assure.
Tu as l'air d'en douter, tu ne veux pas me croire ?
Je vais, pour te convaincre, conter mon histoire.
*****
D'abord, j'ai vu le jour là-bas, très loin d'ici.
C'est sur le sol français qu'un matin j'ai fleuri.
A l'ombre des grands bois, au milieu d'autres fleurs.
J'ai vécu, sans savoir que c'était le bonheur.
*****
Je buvais, le matin, la rosée bienfaisante.
Je puisais dans le sol, nourriture abondantes.
Je voyais, le ciel bleu, la lune ou les nuages.
Je voyais, le soleil à travers le feuillage.
C'est lui qui me chauffait de ses rayons ardents.
Ainsi, rapidement, j'ai pu devenir grand.
*****
Comme il faisait bon, comme tout était beau.
Nous avions chaque jour, le concert des oiseaux.
Tu as dû, toi aussi, l'écouter, autrefois.
N'est-ce pas, qu'il faisait bon vivre dans ces bois ?
J'aurais dû ne jamais rien désirer de plus.
Pourtant je subissais l'attrait de l'inconnu.
Je pensais que peut-être, je serais cueilli.
Comme porte-bonheur, et j'en étais ravi.
*****
Une dame, en passant, devina mon désir.
S'approchant doucement, elle vint me cueillir.
Me prenant dans sa main, avec d'autres muguets.
Nous formions à nous tous, un superbe bouquet.
Qu'auprès de son visage elle approchait souvent !
Humant notre parfum tout en nous contemplant.
*****
Chez elle dans un vase à demi rempli d'eau.
Pour conserver longtemps ce muguet frais et beau.
Nous avons parfumé ce qui nous entourait.
Dans cet appartement coquet, je me plaisais.
Mais quand, le lendemain, parmi les plus jolis.
Qu'elle avait mis à part, c'est moi qui fût choisi.
J'étais heureux et fier d'être le préféré.
J'entrevoyais, pour moi, l'avenir tout doré.
Puis au coin de la lettre, où je suis maintenant.
La dame m'a placé, cousu, soigneusement.
Avec des gestes tendres, n'osant m'effleurer.
Tout comme si j'étais une chose sacrée.
*****
Puis elle contempla ce travail achevé.
Vérifiant pour que rien ne soit détérioré.
Alors en se penchant, je m'en souviens toujours.
Elle me donna pour toi, un doux baiser d'amour.
En me murmurant, va, toi, qui porte-bonheur.
Va, donner ce baiser à l'élu de mon cour.
Qui, dans les barbelés dont il est entouré.
Est privé de caresses depuis des années.
*****
Ainsi dans la lettre pliée, je suis parti.
Mais, tu peux savoir tout ce que je souffris.
Depuis ce moment pour arriver jusqu'à toi.
Le tampon des postiers m'écrasa maintes fois.
Je fus aussi jeté, bousculé, rejeté.
Écrasé sous de lourdes piles de paquets.
Je suis resté des jours, peut-être des semaines.
Entassé dans des pièces sombres et malsaines.
Mon parfum s'échappait par toutes mes blessures.
Vingt fois, j'ai cru mourir, mais j'avais la vie dure.
*****
J'ai cru aussi deux fois que j'étais arrivé.
La lettre, brusquement, se trouva dépliée.
Mais c'était fait par des personnes étrangères.
Qui ont lu, et relu, ta lettre toute entière.
Devant tant d'indiscrétion, j'étais indigné.
Pourtant je dois te dire que nul ne m'a touché.
Avec le doux baiser que j'ai reçu chez toi.
J'ai conservé un reste de parfum pour toi.
*****
Mais, tu es impassible. Me suis-je trompé ?
N'est-ce donc pas à toi, que j'étais adressé ?
Pourtant, j'en suis certain, là-bas, sur le buffet.
J'ai vu, ta photo, près du bouquet de muguet
*****
Sur ce, le brin de muguet, cessa de parler.
Et moi, un peu confus, je m'en suis approché.
C'est vrai, que du parfum s'en exhalait encore.
Non pas, le doux parfum de fleur qui vient d'éclore.
Cependant cette odeur m'a quelque peu grisé.
Le papier de la lettre en était imprégné.
Et sur mes lèvres, j'ai senti, il m'a semblé.
Recevoir la caresse de ma bien aimée.
J'en étais tout ému, je ne puis l'expliquer.
Aussi c'est bête, voyez-vous, mais j'ai pleuré !
***
Pierre Julien